hypothèse gaïa lovelock

L'hypothèse CLAW est confirmée expérimentalement par M. O. Andreae en 1978[11]. La « passion de la ville » est ainsi une absurdité ayant conduit l'homme à oublier son milieu. But when I talk about species, I'm talking about the eco-system as well. Lovelock y voit donc « un moindre mal », qui permettrait par ailleurs de continuer à soutenir notre économie et notre industrie, très dépendante de l'énergie électrique[106]. L'hypothèse d'une Terre animée (bien que Lovelock ne lui attribue jamais d'intelligence ou d'émotions) est un thème récurrent dans l'imaginaire humain, dans la littérature et dans les théories scientifiques. %PDF-1.5 By the mid 1980s, Gaia advocates and detractors began a series of critiques and countercritiques, often L'approche spiritualiste de l'hypothèse Gaïa forme une abondante littérature[note 15]. La littérature relative à l'hypothèse Gaïa n'a pas encore été entièrement traduite en français. The geological record reads that liquid water was always present and that the pH was never far from neutral. De biologique, le concept en est venu à désigner toute recherche d'un état d'équilibre, au sein d'un système cybernétique. Cette proximité est extrêmement forte d'après Anne Barbeau Gardiner[169]. Si aucun modèle n'a été aussi précis et argumenté que celui de Lovelock, qui est un « scientifique sans affiliation »[23], d'autres auteurs ont proposé une vision assez proche de la sienne. Celui-ci s'en est désolidarisé dès le début. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. <>>><>>><>>><>>><>>><>>><>>><>>><>>><>>><>>><>>><>>><>>><>>><>>>] Ce mode bactérien s'est maintenu jusqu'à aujourd'hui et se maintiendra éternellement, du moins jusqu'à l'explosion du Soleil et la destruction de la Terre… Comment affirmer que le progrès fournit la dynamique génératrice de l'évolution, alors que le mode de la complexité n'a jamais changé ?… Le paradigme du succès de la vie a de tout temps été la bactérie », Gaia, to me, only seems to reformulate, in different terms, the basic conclusions long achieved by classically reductionist arguments of biogeochemical cycling theory, 'All Our Futures' (conférence à l'université de Plymouth. Die Gaia-Hypothese besagt, dass die Erde und ihre Biosphäre wie ein Lebewesen betrachtet werden könne, da die Biosphäre (die Gesamtheit aller Organismen) Bedingungen schafft und erhält, die nicht nur Leben, sondern auch eine Evolution komplexerer Organismen ermöglichen. Du modèle géobiochimique est née la géophysiologie qui, dans la continuité de l'hypothèse Gaïa, propose d'étudier toutes les interactions existantes au sein du système-Terre. Lovelock fut, dès le début, conscient de l'importance de fournir une métaphore universelle et immédiate afin d'en rendre le contenu vulgarisable et de rivaliser avec les autres modèles reconnus. Certains émettent l'hypothèse que le système « manipulerait » consciemment le climat afin de maintenir les conditions les plus favorables à la vie, en d'autres termes que le mécanisme serait de type « intentionnel » et non de type « causal ». The whole planet, what we can term 'Gaia' is a network of processes involving feedback tubes. Then, satisfactorily for that moment, it came to me: it is most like a single cell. Andrew Watson et Tim Lenton ont montré le maintien d'une composition chimique stable dans le mélange atmosphérique, et notamment le rôle joué par le phosphore[17]. Bill Mollison, fondateur de la permaculture considère que la pratique d'une agriculture adaptée et respectueuse de son milieu[note 14] repose sur la compréhension du phénomène d'éco-évolution. Lewis Thomas, quant à lui, envisage la Terre comme une cellule unique[51],[52]. Gaïa Global Circus est une pièce de théâtre écrite par Pierre Daubigny en 2013 sur une idée de Bruno Latour. Lovelock, who introduced the Gaia Hypothesis describing life on Earth as a vast self-regulating organism some 40 years ago, also stated that since 2000, warming had … Il existe également un écovillage nommé The Lovelock Village près d'Amarillo, au Texas[167]. Richard Dawkins, dans The Selfish Gene (traduit en français : Le Gène égoïste), The Blind Watchmaker et The Extended Phenotype[31], insiste sur le fait que la planète n'a que peu de ressemblances avec un organisme vivant, et qu'il lui manque en particulier les notions de « compétition », de « prédation » et de « pression de sélection » pour en faire un organisme au sens de la sélection naturelle[158]. En 1924, le paléontologue et géologue Teilhard de Chardin forge, en lien avec Vernadsky et le philosophe Édouard Le Roy, le concept de « noosphère »[50], que reprend Vernadsky : il s'agit de l'ensemble formé par les interactions de consciences à la surface de la planète, jusqu'à ne former plus qu'une seule entité. » L'anthropisation peut, finalement, se résumer à la surpopulation qui détruit les mécanismes naturels de rétroaction négative, conduisant au dérèglement de la Terre : « Un slogan comme « la seule pollution, c'est la population » désigne une implacable réalité. People have discussed, reviewed and debated his text since its debut in 1979. Oublions l'homme, ses droits, ses inquiétudes et ses souffrances, et préoccupons-nous plutôt de notre planète, qui est peut-être malade. Par ailleurs, dans Gaïa : carnets secrets de la planète bleue (2003) Alan Simon (auteur), Marc Chaubaron (illustrations), et Bernard Werber (préface) chantent la beauté de la planète. 4 0 obj The Gaia Hypothesis The Gaia Hypothesis is a hypothesis that was developed by James Lovelock and Lynn Margulis in the late 1970's. Il réalise donc, en 1983, avec le géochimiste américain Andrew Watson, un modèle informatisé destiné à prouver un mécanisme autorégulateur simple : celui de la température terrestre, faisant intervenir les végétaux. Richard Betts du Hadley Centre for Climate Prediction and Research a montré dans quelle mesure les forêts tropicales ont surmonté la limitation en eau en s'adaptant à un milieu chaud, par un recyclage de celle-ci. Plusieurs biologistes accepteraient le type d'homéostasie du monde virtuel Daisyworld, mais ne considèreraient pas la biosphère comme ayant les caractéristiques d'un véritable organisme. La conception de Lovelock influence les protocoles suivis dans le domaine de l'exobiologie. Lovelock énumère six rétroactions positives, ou rétroactions anti-gaïennes selon la terminologie de James Kirchner[120] à l'œuvre sur le globe[121] : Il en existe d'autres ; Lovelock pense également que certains mécanismes de rétroaction positive restent à découvrir. Des réactions d'autorégulation du même type ont été observées sur Mars par deux des trois expériences de la sonde Viking alors qu'il n'a pas été possible de conclure à la présence de vie sur Mars. Mais la civilisation, elle, est en danger. Harding considère que la biosphère tente par tous les moyens de s'autoréguler[83], en usant de la sélection naturelle, thèse qui forme le centre de son argumentation dans Animate earth: science, intuition and Gaia (2006). Lovelock tries to break his science down into terms an average reader can grasp, but the mechanics of the Earth can prove hard to follow. Lovelock salue ce livre (« le rapport de référence pour les années à venir » dit-il), également recommandé par Al Gore. Depuis 1998, le Professeur en psychologie expérimentale Roger D. Nelson, par l'intermédiaire de son Global Consciousness Project, étudie, au sein de l'Université de Princeton, l'hypothèse d'un état de conscience globale planétaire, par l'utilisation de la technique de Générateur d'Évènements Aléatoires (GEA - ou Générateur de Nombres Aléatoires (GNA))[175]. Gaïa répond ainsi à toutes les propriétés inhérentes à la définition d'un système. Biologistes et géologues s'accordent sur l'essentiel et les délégués concluent sur la nécessité de fusionner les disciplines en une approche unique et cohérente, un nouveau système pour une science globale de l'environnement[89] : l'« Earth system science » que Lovelock appelait de ses vœux dès le début de ses travaux. La biosphère tendrait à redevenir le domaine des organismes microbiens et unicellulaires, dénués de complexité. <> After 1978, Lovelock and Margulis published separately. « It's life that's causing all the damn problems ». « L'idéologie des écologistes nuit à la santé de la Terre » dit-il[106]. ». Elle fait alors dans cet article, et plus tard dans son ouvrage, le lien entre la physiologie et les régulations à l'échelle terrestre ; en 1971, elle s'associe à Lovelock[9] et, en 1976, les deux scientifiques écrivent « Is Mars a Spaceship, Too? Ce modèle numérique, baptisé Daisyworld (« monde de pâquerettes » en anglais), utilise un système simple faisant intervenir trois variables : la luminosité solaire et les superficies recouvertes par deux populations de pâquerettes, l'une noire et l'autre blanche, et qui prospèrent au-dessus d'une température de 5 °C et ne peuvent plus croître au-delà de 40 °C. de Wolfgang Petersen décrit ainsi la contamination de l'humanité par un virus que la Nature produit pour se débarrasser de l'homme, intrigue également utilisée dans Phénomènes de M. Night Shyamalan[182]. Thoreau dit ainsi en 1851 que « la terre que je foule aux pieds n'est pas une masse inerte et morte, elle est un corps, elle possède un esprit, elle est organisée et perméable à l'influence de son esprit ainsi qu'à la parcelle de cet esprit qui est en moi » ; il parle par ailleurs de « terre vivante » et de « grande créature »[46]. La première action doit selon lui porter sur l'albédo planétaire mais la synthèse alimentaire est aussi un axe à privilégier[146]. Le but de Gaïa est principalement de réguler la chaleur solaire, néfaste à la vie à partir d'un certain seuil, afin de permettre l'épanouissement du Vivant, par les nuages, par les calottes polaires et glaciers, par l'océan et les forêts enfin. Pour les Grecs, la raison est la faculté qui nous permet de saisir ces relations de cause à effet. Mais dans la vaste encyclopédie de faits qui se trouvait à notre disposition, le cœur du sujet (la vie elle-même) avait été quasiment ignoré, « La vie ne s'est pas adaptée à un monde inerte déterminé par la main morte de la, « Si, dans le monde réel, l'activité d'un organisme modifie son environnement matériel dans un sens qui le favorise, et que par conséquent, il a une descendance plus abondante, alors l'espèce et la modification vont croître l'une et l'autre jusqu'à ce qu'un nouvel état stable soit atteint. Il remarque que cette idée tend aujourd'hui à s'imposer parmi les géochimistes. Selon Westbroek la « géophysiologie » « est un autre mot pour l'idée de Gaia lancée par James Lovelock, mais on a éliminé le mot Gaia, parce qu'il a été accaparé par le new age, et qu'il est contaminé pour la science »[93]. Une interaction avec des systèmes dynamiques subordonnés est partie intégrante de Gaïa : la disparition des surfaces de forêts tropicales, due à l'augmentation de température globale, et qui met à mal le mécanisme de refroidissement des terres ; l'augmentation des surfaces des forêts boréales de Sibérie et du Canada qui, au contraire, absorbent la chaleur en raison de leur couleur sombre ; La dernière modification de cette page a été faite le 11 décembre 2020 à 08:37. The Gaia Hypothesis proposes that our planet functions as a single organism that maintains conditions necessary for its survival. L'organisation est l'agencement d'une totalité en fonction de la répartition de ses éléments en niveaux hiérarchiques. La déforestation est en second lieu l'enjeu fondamental posé par l'écologie gaïenne. D'autres scientifiques ont cependant récusé le recours à la méthode de Popper, qui ne prouve rien dans le domaine biologique[150]. �G2����E���ߘb?�fF$RE����� ���jH�r��}�������9�l}�����+��>VP����G�u��Ҝ>v��6�q%^���ڪfd*�����6*��Z�݆�6q�f�v��:ݓb�v��pZ͐57ދί4R���j߯�S�M�� Les ouvrages associant l'idée d'une Terre vivante et divine et le féminisme sont nombreux[note 16]. ». The Gaia hypothesis was first scientifically formulated in the 1960s by the independent research scientist Dr. James Lovelock, as a consequence of his work for NASA on methods of detecting life on Mars. Hypothèse Gaïa: Responsibility: J.E. Les modifications de l'environnement déclenchent des réactions dans le système ou l'affectent directement, aboutissant à des perturbations internes du système. Plusieurs prédictions de la théorie Gaïa ont en effet conduit à des « découvertes planétaires significatives »[64]. Le film d'animation Final Fantasy : Les Créatures de l'esprit d'Hironobu Sakaguchi (2001) reprend dans sa trame cette théorie. Cette pièce servira de fil rouge aux conférences données par Bruno Latour dans le cadre des Gifford Lectures sous le titre: Facing Gaia: A New Enquiry Into Natural Religion[184]. Les trois thématiques abordées sont destinées à consolider l'hypothèse. Les recherches en géophysiologie sont nombreuses et regroupent des spécialistes ayant déjà travaillé avec Lovelock ou de nouveaux experts[96] : Tyler Volk et D. Schwartzman pour l'approche bioastronomique (à travers la notion d'habitabilité), A.S. McMenamin Mark et L.S Diane McMenamin pour l'étude de la vie marine, Michael Woodley pour le lien sélection naturelle-écosystème, Axel Kleidon pour la relation homéostase-entropie au sein du couple biote-climat, ou encore G. Evelyn Hutchison pour les processus de régulation du biota. Tim Radford. James Lovelock considère que cette source d'énergie est suffisamment fiable, peu coûteuse en regard de l'installation des énergies renouvelables, et permettrait de disposer du temps nécessaire pour développer une autre façon de vivre. Enfin, dans une série d'articles, il examine en quoi l'hypothèse Gaïa est compatible avec les conclusions de la sélection naturelle. Les gènes seraient regroupés dans une molécule plus générale, le réplicateur[159]. L'association Gaïa (pour Global Action in the Interest of the Animals[179]) s'inspire de la théorie de Lovelock, qui, pourtant, ne prend pas en compte les droits des animaux. Il en est de même au niveau des cycles géochimiques et des autres « agents gaïens ». James Lovelock, « Reflexions on Gaia » dans Stephen Henry Schneider et coll. Elle est mise en scène par Frédérique Aït-Touati et Chloé Latour. Les partisans de Gaïa s'appuient sur ce point sur les travaux de Gedney et Valdes : « L'énergie nécessaire, en supposant un rendement de 100 % et aucun investissement supplémentaire, coûterait annuellement 1 300 dollars par hectare. These simple positive feedbacks from the organisms stabilize the Daisyworld's temperature despite a steadily increasing quantity of insolation. Lovelock travaille par la suite avec l'éminente biologiste américaine Lynn Margulis ; tous deux écrivent ensemble un premier article scientifique, en 1974, fondateur du modèle géobiochimique intitulé « Biological modulation of the Earth's atmosphere »[66]. Wilson est également un proche de Dawkins. Earth system science seeks to understand the mass and energy transfers among interacting components of the Earth System (biosphere, hydrophere, geosphere, atmosphere, and anthrosphere), which is not entirely synonymous to the the Gaia principle, « Si l'augmentation de température que je prévois, de 6 à. Pour une présentation rapide, avec schéma, de l'hypothèse CLAW voir : Environmental Science Published for Everybody Round the Earth, L'idée d'une Terre divine a été popularisée par, « Je ne regrette pas d'avoir choisi « Gaïa ». Johannes Kepler, dès le XVIIe siècle, est le premier scientifique à émettre l'idée que la Terre serait assimilable à un organisme rond et unique[45]. Selon lui, il nous faut « bouleverser nos dispositions de cœur et d'esprit ». Si Wilson dit partir des espèces pour deviner un écosystème intelligent, Lovelock part, lui, de l'écosystème pour aboutir à définir les espèces y contribuant, mais, selon Wilson, tous deux se rejoignent[35]. L'influence de l'hypothèse Gaïa sur la littérature, en particulier sur la science-fiction est importante[185]. Le cœur de l'hypothèse de Lovelock est que la biomasse modifie les conditions de vie de la planète dans un sens qui les rapproche de ses propres besoins, rendant ainsi la planète plus « hospitalière ». Le contrôle par le système de la température, au moyen de quatre processus identifiés, est pour lui la preuve première d'une recherche d'un équilibre favorable à la vie[118]. Lovelock conserve la théorie de Darwin sur l'évolution des espèces au sein de leur milieu[30]. en This is one technique advocated by scientist James Lovelock, creator of the Gaia hypothesis. La formation de la couche de surface est également une forte contrainte sur la vie océanique ; les propriétés de l'eau limitent la multiplication des espèces au-delà d'une certaine densité. Des textes de James Lovelock, Loren Eiseley et de Lewis Thomas y furent lus. Ce constat vaut également pour l'acidité, la salinité et la concentration de l'oxygène dans l'air et dans l'eau. En 1972, James Lovelock entreprend un voyage scientifique sur le navire le Shackleton ; son but est de mesurer la teneur atmosphérique en sulfure de diméthyle (DMS)[11],[12] en des points différents du globe. Ce sont surtout les théories de Vladimir Vernadsky et de Walter Cannon qui ont influencé l'hypothèse Gaïa. Lovelock et Michael Whitfield ont ainsi calculé en 1981 que dans moins de cent millions d'années, la chaleur solaire sera trop forte pour le système de régulation terrestre, et celui-ci tombera fatalement en panne[129],[130]. Pour le néo-darwiniste W. Ford Doolittle, dans son article Is Nature really motherly? Par ailleurs, pour Ward « Life is toxic » (« la vie est toxique »)[172] et elle cause la majorité des problèmes à la Terre. Le cas de l'azote est exemplaire selon Philippe Bertrand[116], ainsi que celui de la diversité des concentrations du dioxyde de carbone dans l'atmosphère, véritable « respiration de la Terre » découverte par le modèle géobiochimique[20]. »[147]. La pollution est toujours affaire de quantité. Cette conception lui valut un certain ostracisme dans le milieu scientifique de la NASA. /Contents 4 0 R>> Il développe ainsi un concept mixte, celui d'éco-évolution, qui définit le vivant comme une propriété émergente de l'écosystème ; alors que chaque espèce poursuit son intérêt propre, la combinaison de leurs actions tend à contrebalancer les effets du changement environnemental[33]. » En ce sens, le modèle gaïen est une réponse au darwinisme strict, qui voit dans la vie un accident n'ayant aucune espèce de relation à l'environnement, selon Lynn Margulis[22]. Deux biologistes : John Maynard Smith et William Hamilton confirment en effet par la suite les conclusions de Tim Lenton[77] lorsque celui-ci publie dans la revue Nature en 1998 un article intitulé « Gaïa and natural selection »[78] dans lequel il ajoute, avec succès, des facteurs chimiques (oxygène et phosphate) et des variables d'adaptation selon la sélection naturelle[79]. La fusion serait davantage préférable car alors il n'y aurait plus de déchets radioactifs, puisque ceux-ci sont recyclés comme combustibles pour le réacteur thermonucléaire. James Lovelock apparaît plusieurs fois dans le documentaire écologique de Pierre Barougier, Nous resterons sur Terre (2007). Le but immédiat est de stabiliser l'inertie issue du réchauffement climatique, en repensant notre façon de vivre : « Nous ne sommes pas obligés de devenir des saints, mais seulement de parvenir à un état d'égoïsme éclairé. L'hypothèse permet de dépasser le cadre dichotomique habituel du biotique-abiotique[note 2] en montrant que les espèces participent à l'histoire du milieu qui, en retour, a pour finalité le développement de la biosphère : « La vie ne s'est pas adaptée à un monde inerte déterminé par la main morte de la chimie et de la physique. Une climatologue résume les faits validés du réchauffement climatique devant une assemblée de bloggers malgré les interruptions permanentes d'un climato-sceptique[183]. Une médecine pour la planète se veut destiné à fonder une civilisation future, plus responsable et davantage en harmonie voire en symbiose technologique avec son milieu : « Dans cet ouvrage médical d'un genre nouveau, c'est la Terre qui est le patient. Un groupe de heavy metal et de folk rock appelé Mago de Oz a composé deux chansons : Gaia et La Vengaza de Gaia, qui évoquent les conclusions de Lovelock. Nous sommes tellement liés à la Terre que ses rhumes et ses fièvres sont aussi les nôtres. », « l'espèce humaine est une sorte de maladie planétaire. Un autre écrivain de science-fiction, Brian Aldiss, dans sa trilogie d'Helliconia, présente des planètes intelligentes. Nous vivons dans un monde qui a été construit par nos ancêtres, anciens et modernes, entretenu en permanence par le biote actuel dans sa totalité. Dans son ouvrage fondateur, The Wisdom of the Body, Cannon définit ainsi l'homéostasie : « Les êtres vivants supérieurs constituent un système ouvert présentant de nombreuses relations avec l'environnement. Lynn Margulis was a microbiologist during the 1970's at Boston University. Le nom de l'hypothèse a été choisi par Lovelock sur l'avis de l'écrivain et ami William Golding[27] ; l'universalité du nom, permis par la diffusion de la mythologie grecque d'une part, le fait que le nom véhicule par ailleurs une idée de protection et de maternalisme, procure à l'hypothèse une métaphore adéquate[28]. Lovelock y voit alors l'un des mécanismes de régulation de Gaïa, la rétroaction par laquelle les algues et les nuages sont liés ; pour cette découverte, il reçoit en 1988 le prix Norbert Gerbier de la communauté des climatologues[71]. Nightwish, un groupe de metal symphonique, fait référence à "Mother Gaïa" dans sa chanson "Planet Hell". Other Titles: Gaia, a new look at life on earth. « En conséquence, les organismes doivent vivre à l'intérieur des limites fixées par les propriétés de leur milieu »[115]. Le modèle ne repose en effet pas sur des postulats réfutables au sens de Karl Popper[148],[149]. Il conclut : « J. Lovelock ideas are inconsistent with everything we now think we know about the evolutionnary process »[155]. Positive feedbacks, or those that seem detrimental, are typically referred to as ‘non-Gaian' or ‘anti-Gaian' mechanisms, Une liste complète de ces mécanismes mis au jour par Lovelock est disponible in. L'autorégulation de ce système est un processus actif fonctionnant grâce à l'énergie fournie sans contrepartie par le rayonnement solaire, « La majorité des géochimistes considéraient l'atmosphère comme un produit final de l'émission de gaz planétaire et étaient convaincus que les réactions subséquentes par processus abiologiques avaient déterminé son état actuel (…) La vie empruntait simplement les gaz à l'atmosphère et les lui renvoyait non modifiés, « la terre que je foule aux pieds n'est pas une masse inerte et morte, elle est un corps, elle possède un esprit, elle est organisée et perméable à l'influence de son esprit ainsi qu'à la parcelle de cet esprit qui est en moi », I consider the Earth to be a super organism and that its proper study should by physiology, « Les êtres vivants supérieurs constituent un système ouvert présentant de nombreuses relations avec l'environnement. WikiMatrix. Par ailleurs, en 1960, le biologiste Eugène Odum voit dans les écosystèmes des entités autorégulées[53]. », « (...) chiffrer la valeur des forêts comme climatiseurs en évaluant le coût annuel de l'énergie nécessaire pour obtenir mécaniquement un refroidissement comparable », « Le cas de la France est exemplaire : le nucléaire subvient à une partie importante de ses besoins énergétiques. »[99] Le modèle de Lovelock est heuristique car il appelle à une fusion des disciplines, jusqu'alors cloisonnées (la biologie d'un côté, la géologie de l'autre) et à l'annexion également d'autres sciences plus nouvelles comme la génétique ou l'écologie, et même la politique[100]. After 1979, Gaia became Lovelock’s major and Il finit néanmoins par s'accorder avec le biologiste de la sélection naturelle quant à l'incompatibilité de son modèle avec les canons darwiniens. ��8λ�;��W�Qf k�T�S����. Il est examiné : « Gaia dans le temps », « Le rôle du vivant dans la régulation des cycles biogéochimiques et du climat » et « Comment gérer la complexité et les mécanismes de rétroaction du système terre ». Néanmoins, récemment dans son histoire, la Terre est confrontée à une augmentation de 0,5 °C de la chaleur du Soleil. Cette approche lui est venue dans les années 1960, alors qu'il est sous contrat avec la NASA[60], pour mettre au point des instruments chargés de recueillir des traces de vie, lors des missions d'exploration des planètes du système solaire par des sondes[61]. Lovelock voit ainsi dans la conférence d'Amsterdam de 2001 un premier pas positif vers une synthèse des sciences de la Terre et de la vie, centré sur la planète comme système autorégulé. En 1970, Lovelock fonde sa théorie Gaïa, faisant partie du modèle plus vaste de l'« Earth system science », issu des recherches de la NASA dans les années 1980, et développé par David Wilkinson, biologiste au département Biological and Earth Sciences[59]. » ( Lien vers le résumé complet du livre ) 6 See Sébastien Dutreuil, Gaïa: hypothèse, programme de recherche pour le système Terre, ou philosophie de la Nature? Lovelock insiste constamment sur le fait que le mécanisme de régulation possède deux faces complémentaires et indissociables : d'une part l'évolution géophysique et d'autre part l'évolution biologique. En réalité, Lovelock démontre que pour l'essentiel la vie prospère entre 25 et 35 °C. Fri 27 Aug 2010 07.39 EDT. ”La biosphère es… Il ajoute que les espèces obéissent également à une autorégulation vers plus de stabilité : « Si, dans le monde réel, l'activité d'un organisme modifie son environnement matériel dans un sens qui le favorise, et que par conséquent, il a une descendance plus abondante, alors l'espèce et la modification vont croître l'une et l'autre jusqu'à ce qu'un nouvel état stable soit atteint. ‘Gaia’ as developed by Professor James Lovelock is the latest popular version of Panglossian folly. Selon les auteurs, le modèle de simulation de Lovelock est une véritable révolution et Hamilton pose à ce moment le débat dans lequel l'hypothèse Gaïa s'inscrit : lors d'une émission télévisée, en 1999, il explique en effet : « De même que les observations de Copernic avaient besoin d'un Newton pour les expliquer, nous avons besoin d'un autre Newton pour expliquer comment l'évolution darwinienne aboutit à une planète habitable »[80]. L'homme accélère ainsi le processus, qui n'est pas de son seul fait, en détruisant les forêts et en relâchant des gaz à effet de serre. Il existe aussi à l'état naturel des « puits de dioxyde de carbone » qui dissolvent le CO2 dans l'eau de pluie, mais le processus peut aboutir à une rétroaction positive dangereuse ; Lovelock cite aussi les tempêtes tropicales qui permettent aux algues de prospérer. He initially published the Gaia Hypothesis in journal articles in the early 1970s followed by a popularising 1979 book Gaia: A new look at life on Earth. The fractions of daisies and bare ground present on the planet gives a changing albedo that regulates the planet's temperature. […] Ce n'est pas une simple question de surpopulation ; une forte densité de population causerait moins de perturbations dans les régions tempérées de l'hémisphère Nord que dans les tropiques humides, « Un slogan comme « la seule pollution, c'est la population » désigne une implacable réalité. Lovelock prend en exemple le régulateur de vitesse de James Watt : une étude causaliste de celui-ci n'aboutirait qu'à n'en comprendre qu'en partie le mécanisme. « Abiotique » : se dit d'un milieu où la vie est impossible selon la, « Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. Évoqué par le médecin français Claude Bernard[56], le concept biologique d'« homéostasie », forgé par Walter Cannon (1871-1945), puis précisé par W. Ross Ashby, à partir de deux mots grecs : stasis (« état », « position ») et homoios (« égal », « semblable à »), définit la stabilisation des états qui permettent les processus biologiques de la vie. »[141], conception également développée par Lynn Margulis dans Symbiotic Planet: a new look at evolution (1998)[142].
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