l'avare acte 1 scène 4 analyse

Liste des commentaires composés et lectures linéaires : Un commentaire composé est l’étude personnelle et argumentée d’un texte dans le but de dégager ses intentions, ses effets et sa spécificité. Mais, bien sûr, il n'en est rien. Il avait dit à Élise à la scène 2 : « J'ai voulu vous parler, pour m'aider à sonder mon père sur les sentiments où je suis Â». Elle a été créée au Palais-Royal le 9 septembre de la même année. Et lorsque, à la scène 5 de l'acte II, Frosine, après avoir affirmé que Mariane ne s'intéressait en aucune façon aux jeunes gens et n'était attirée que par les vieillards, ajoutera pour le flatter : « Trouver la jeunesse aimable ! est-ce avoir le sens commun ? - J'en ai ouï parler Â». Et, de nouveau, il se comporte comme se serait comporté son fils, s'il l'avait laissé s'exprimer. …… Élise ne connaissant pas Mariane, c'est au seul Cléante que va désormais s'adresser Harpagon : « Comment, mon fils, trouvez-vous cette fille ? - C'est bien à toi, pendard ; à me demander des raisons : sors vite, que je ne t'assomme.LA FLÈCHE. Cléante et Élise sont naturellement persuadés que c'est de leur mariage à eux, et seulement de leur mariage à eux, que leur père veut leur parler. Puis aux lignes 7 et 12? L'action de cette pièce se déroule principalement entre les quatre murs du domicile d'Harpagon, un vieil avare un peu paranoïaque qui pense que tout le monde en a après son argent. HARPAGON - Il y a une petite difficulté c'est que j'ai peur qu'il n'y ait pas avec elle tout le bien qu'on pourrait prétendre. Lui, qui était persuadé d'avoir à livrer une bataille extrêmement difficile, une bataille quasiment perdue d'avance, voilà qu'il semble avoir gagné avant même d'avoir seulement commencé à combattre. - Les voilà.HARPAGON. vous ? Argan fait de même lorsque Toinette lui objectant que sa fille « doit épouser un mari pour elle Â», il lui répond qu' « une fille de bon naturel doit être ravie d'épouser ce qui est utile à la santé de son père [3]». Correction DS n°4 – Séquence : Le théâtre – 12 décembre. [9] L'adjectif « considérable Â» a ici son sens étymologique : « qui peut, qui doit être pris en considération Â». à l’assassin ! ORTHOGRAPHE : réécriture a) Réécrivez ce texte, I like this web site this is great oportunity to. ELISE - Ah ! A quel autre usage de l’argent s’oppose-t-il ? Certes, ce n’est pas une petite peine que de garder chez soi une grande somme d’argent; et bienheureux qui a tout son fait bien placé, et ne conserve seulement que ce qu’il faut pour sa dépense ! [13] Acte II, scène 5 : « Mais, Frosine, as-tu entretenu la mère touchant le bien qu'elle peut donner à sa fille ? - Que ses discours, comme ses actions, ont quelque chose de noble ? Il n'en respecte pas moins les usages, en n'employant pas la même formule pour son fils pour sa fille. Au voleur ! À vrai dire, on ne le comprendra qu'a posteriori, une fois qu'il aura révélé ses projets. * Champs obligatoires. Il a peur qu'on la découvre et qu'on lui vole. C'est ce type de quiproquo que nous avons ici. …… Cette fois-ci, pourtant, Harpagon n'est pas pleinement satisfait de la réponse de son fils : « Pardonnez-moi, pardonnez-moi. Montre-moi tes mains.LA FLÈCHE. [2] On trouvera une rapide mais pertinente analyse de cette scène dans la thèse de Pierre Larthomas (pp. Ils ne se doutent pas qu'en réalité ce sont eux qui vont payer les frais. – Cela est sûr. J'enrage. Je ne veux point avoir sans cesse devant moi un espion de mes affaires ; un traître, dont les yeux maudits assiégent toutes mes actions, dévorent ce que je possède, et furettent de tous côtés pour voir s'il n'y a rien à voler.LA FLÈCHE. Molière, Tartuffe - Acte I scène 4 (Commentaire composé) Introduction : Cet extrait situé vers le début de l'oeuvre de Molière, qui est avant tout une scène de comédie révélatrice de l'aveuglement d'Orgon et de son incapacité à comprendre qu'il est manipulé. Qu'en toute sa personne un haut mérite brille, 1 – Recopiez les indications scéniques en les classant selon qu'elles donnent des précisions sur les gestes des personnages ou … Car, lorsque Harpagon dit à Cléante « je suis bien aise de vous voir dans mes sentiments Â», il ne se doute nullement que c'est encore beaucoup plus vrai qu'il ne le pense puisque son fils est, comme lui, et plus que lui encore, amoureux de Mariane. HARPAGON - Ne croyez-vous pas qu'une fille comme cela mériterait assez que l'on songeât à elle ? Car il n'aurait évidemment jamais dit « cela s'entend Â», s'il avait été en mesure d' « entendre Â» effectivement ce que son père voulait dire. …… Harpagon semble se comporter en bon père de famille soucieux de ne pas avoir l'air d'avoir une préférence pour son fils et s'excuser de commencer par lui plutôt que par celui de sa fille en disant qu'il faut bien commencer par un bout. Je crois qu'ils se font signe l'un à l'autre de me voler ma bourse. L’avare, ici Harpagon, convertit tous les objets qu’il voit et toutes les actions de la vie quotidienne en leur valeur pécuniaire. …… Harpagon oublie bien vite cet incident, et maintenant qu'il en a fini avec son propre mariage, il en vient enfin à révéler les choix qu'il a faits pour ses enfants : « C'est là, ma fille, ce que j'ai résolu pour moi. L'acteur qui prononcerait cette phrase sur le ton sec et cassant qui est celui qu'Harpagon adopte d'ordinaire lorsqu'il a quelque chose à dire à ses enfants, commettrait une erreur. C'est, bien sûr, une nouvelle surprise pour Cléante, qui n'est pas habitué à ce que son père le consulte sur ses opinions ou ses sentiments. - Oui.LA FLÈCHE. ACTE II, scènes 3 et 4 : HARPAGON - Qu'elle a toute la mine de faire un bon ménage ? Je tremble qu'il n'ait soupçonné quelque chose de mon argent. Mise en contexte (1 pages) Quelques éclairages pour mieux aborder l’analyse de l’extrait. …… Mais Harpagon, qui ne s'intéresse nullement aux sentiments de ses enfants, ne se doute de rien : « Cela ne sera rien. L’Avare ACTE I Scène 4. L'Harpagon amoureux, qui souhaite trouver un allié pour l'aider à triompher de l'Harpagon avare, ne pouvait, en effet, pas trouver mieux que Cléante, lui-même amoureux de Mariane. Scène 5 : Mariane découvre enfin le visage de son futur mari, l’avare. 3. par l'insulte directe , à la fin de la scène . - Pour lui donner moins de soupçons et me conserver au besoin des ouvertures plus aisées pour détourner ce mariage [14]». Bien que la réponse de Cléante aille dans le sens qu'il souhaitait, Harpagon n'est, cette fois-ci, pas entièrement satisfait. j'en dirai, moi, tout ce que vous voudrez. Nombre de...» Lire la suite. Le quiproquo tient au fait qu'Harpagon ignore que Valère est l'amant de sa fille et que Valère ignore le vol de la cassette. Mais le malentendu va durer encore quelques secondes. A partir de la ligne 33, les répliques sont courtes et s'enchainent rapidement. L'Avare est une comédie de Molière en 5 actes et présentée pour la première fois sur la scène du Palais-Royal le 9 septembre 1668. C'est le cas d'Argan lorsqu'il décide de marier sa fille à Thomas Diafoirus [4] et l'on verra tout à l'heure qu'Harpagon n'a effectivement pas vu la femme qu'il a décidé de donner en épouse à son fils. Sors d'ici encore une fois.LA FLÈCHE. Ils sont à mille lieues de soupçonner un seul instant qu'il puisse s'agir aussi d'un autre mariage et encore moins que ce mariage puisse être celui de leur père. …… Harpagon juge que alors que le moment est enfin venu de révéler ses intentions : « Enfin je suis bien aise de vous voir dans mes sentiments ; car son maintien honnête et sa douceur m'ont gagné l'âme, et je suis résolu de l'épouser, pourvu que j'y trouve quelque bien Â». Pourtant, comme la première, si elle serait tout à fait normale de la part d'un père ordinaire qui songe à marier son fils, elle est, au contraire, tout à fait inhabituelle quand il s'agit d'un père moliéresque. …… Rien d'étonnant à cela assurément. En demandant à son fils ce qu'il pense d'elle, il cherche à se rassurer lui-même sur le bien-fondé de son choix. ………………………………L'Avare, acte I, scène 4. …… Avec cet extrait de la scène 4 de l'acte I s'achève l'exposition de L'Avare en même temps que l'action se noue. La première scène entre Élise et Valère, nous a fait découvrir les amours et les personnalités des deux jeunes gens et nous a déjà instruit de l'avarice d'Harpagon et de la tyrannie qu'il exerçait sur ses enfants. Lui qui avait soigneusement préparé et pesé les paroles qu'il s'apprêtait à prononcer, qui avait soigneusement répété la scène qu'il allait devoir jouer, voilà qu'il entend son père l'inviter lui-même à lui dire ce qu'il avait l'intention de lui dire, avant d'aller jusqu'à le lui dire lui-même, de telle sorte qu'il n'a plus besoin que de l'approuver. Il propose ensuite à Élise, qui lui a laissé entendre qu'elle se trouvait dans le même cas que lui, de s'unir avec lui pour affronter ensemble leur père. - Pourquoi ce cri ? Que veut dire cela ? » C'est avec cette phrase que commence vraiment le quiproquo. [5] Acte I, scène 2 : « Une jeune personne qui loge depuis peu en ces quartiers, et qui semble être faite pour donner de l'amour à tous ceux qui la voient. Comment n'aurait-il pas alors l'impression que le sol se dérobât sous lui ? Pourquoi Harpagon le retient-il alors? - Comment ? Je crois qu'ils se font signe l'un à l'autre de me voler ma bourse. Et pourtant jamais encore ils n'avaient été si opposés. Mais, en l'occurrence, la distinction est purement formelle et Cléante n'est pas mieux servi que sa sœur. CLÉANTE, LA FLÈCHE. Arrivent ensuite les marquis, Eliante et Philinte. Allez vite boire dans la cuisine un grand verre d'eau claire. La scène s’ouvre sur la suite de la confrontation entre Alceste, qui demande des explications à Célimène, et cette dernière, qui élude la question. Malgré son aversion pour les jeunes hommes, Harpagon n'est pourtant pas un féministe. Comme eux, il ne peut imaginer qu'un homme de son âge et à ce point obsédé par l'argent puisse songer à épouser une jeune fille sans aucune fortune. (2 points). (Il lève la main pour lui donner un soufflet.) Que veut dire cela ? Mais il est tellement estomaqué d'entendre son père lui annoncer qu'il veut épouser Mariane qu'il ne fait certainement pas attention à la fin de la phrase. ma sœur, je voudrais que vous l'eussiez vue Â». Ce ton serait tout à fait approprié, si Harpagon pensait seulement à annoncer à ses enfants qu'il a arrangé leur mariage à tous deux. S'il n'en connaît pas la nature, il doit s'attendre quand même à une surprise. CLEANTE - Vous êtes résolu, dites-vous… ? Mais, de même qu'il n'avait jamais espéré, qu'il n'aurait jamais pu espérer que son père lui proposât de lui-même d'épouser Mariane, il n'avait jamais redouté, il n'aurait jamais pu redouter que son père pût songer à l'épouser lui-même. Il ne peut pas laisser dire que le bien n'a pas d'importance, qu'il ne saurait être pris en considération. - Il est vrai Â». Harpagon ne semblant guère désireux d'entendre ce que ses enfants ont à lui dire, Cléante prend le relais de sa sœur et intervient à son tour pour lui apprendre de quoi ils souhaitent lui parler. La formule se révèle donc a posteriori tout à fait plaisante. Harpagon amoureux de Mariane se heurte à Harpagon avare. C'est évidemment le cas ici. 4. HARPAGON - Laissons cela, et parlons d'autre affaire. On ne peut s'empêcher de penser que Cléante se réjouit trop tôt. …… Harpagon s'étonne de ces inquiétudes et se veut tout à fait rassurant : « Un peu de patience. L'intrigue se passe à Paris. L'intrigante Frosine entre en scène, persuadant Harpagon que Mariane préfère les hommes âgés et qu'elle serait disposée à se marier avec lui. Il lui suffit qu'Harpagon admette que la pauvreté de Mariane n'est pas un obstacle suffisant pour empêcher qu'on ne l'épouse. Il profite de la situation d’urgence, due à l’arrivée d’Oreste, pour proposer à Andromaque son amour et son appui. traître que tu es, où t’es-tu donc allé fourrer ? On apprend alors les craintes d'Elise mais celles-ci disparaissent vite. Edition/collection: Bayard …… Rien de plus désopilant, en tout cas, que ce dénouement du quiproquo à la fois si surprenant et si naturel, que cette révélation à la fois si inattendue et si parfaitement amenée. S'il n'ajoute rien, c'est d'abord parce que l'étonnement le laisse sans voix. …… La réponse de Cléante est de nouveau à la fois élogieuse et prudente : « Tout honnête, et pleine d'esprit Â». Dénonciation d’un vice L’avarice est considérée, selon la tradition catholique, comme un des sept péchés capitaux.
l'avare acte 1 scène 4 analyse 2021